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L'être humain est une merveille, un pont qui relie le ciel et la terre. D'une incroyable complexité mais répondant à des lois extrêmement simples (je n'ai pas dit simpliste) basées sur le bon sens. Le bon sens qui fait que logiquement une cause produit un effet. Qu'une œuvre a un artiste, qu'elle soit musicale, cinématographique...   qu'une création a un créateur, comme une peinture a un peintre. Il n'y a en premier lieu pas de nécessité d'être ouvert à la spiritualité pour comprendre que si je pose un acte, il y aura des conséquences "logiques" dans le sens naturelles . Exemple : je plante une graine de tomate, logiquement je vais obtenir un pied de tomate...

 

 

 

 

 

Dans la nature, la loi de cause à effets fonctionnent parfaitement. La nature sait faire. Elle n'a pas besoin de l'humain pour lui dire comment elle doit faire. Elle a besoin de l'humain pour l'ordonner, pour l'organiser, pour sublimer le beau... Là, commence le spirituel :) l'Homme a bien, à mon sens, une mission sur Terre et doit la découvrir pour que l'humanité accède au bonheur.

Cela passe par expérimenter le plaisir (qui est solitaire) pour sereinement, avec joie, vouloir le partager. Lorsque nous partageons (un gâteau quand on a 7 ans, un film à 14 ou une formation à 40 ans... on crée du bonheur). 

 

Notre monde tourne à l'envers (c'est à dire à l'inverse du bon sens) et très souvent, nous ne voyons pas le résultat logique de nos actions. Il y'a plusieurs raisons et l'une vient de la loi karmique qui fait que nous récoltons ce que nous avons semé dans nos vies passées.) Nous sommes le résultat de nombreuses expériences d'incarnations et nous ne sommes pas né "vierge" de toutes mémoires, de tous traumas mais aussi de goûts et de talents particuliers. J'y reviendrai.

Une autre raison est que nous vivons dans la totale (ou presque) ignorance des lois et des règles. Nous nous agitons en hiver (sport d'hiver, achat de Noel...) au lieu d'hiberner, de nous reposer et nous nous étalons sur la plage en été au lieu de cultiver, entretenir ce que nous avons planter à la fin des "jours sombres"... mais si nous n'avons rien nettoyer en automne, rien couper en hiver, rien planter au printemps, il est logique de ne rien récolter en été ...

Une autre raison encore et que nous nous sommes habitués à croire ce que l'autre nous a dit. D'abord, nos parents (et c'est bien normal) puis nos enseignants (là aussi, nous n'étions que des enfants) puis les médias et toutes les applications ... ce qui est normal en bas âge et aux premiers âges qu'on dit "adulte" ne l'est plus passé la quarantaine ! Jusqu' à 35 ans environ, nous liquidons (une bonne partie) de notre karma et apprenons de nos erreurs. Puis nous prenons notre vie en mains, décidons ce qui est juste et ne l'est pas. Rendons à nos parents, nos amis, nos amants... leur part (c'est ça aussi par-donner, rendre à chacun sa part : sa part de responsabilité.) et apprenons à discerner, à exercer notre libre arbitre à devenir réellement responsable

Attention, il y'a une juste part à faire entre l'humain et le divin dans nos expériences de vie.

Aucune violence verbale, physique, psychologique n'est tolérable. Ce n'est pas parce que c'est autorisé du point de vue de l'Ame que ce n'est pas punissable du point de vue de l'Humain. C'est punissable et cela doit l'être. Pour la victime comme pour le bourreau. 

Pardonner cela n’explique, ne légitimise ou déresponsabilise d’aucunes manières les auteurs de violences et de maltraitances infligées à des enfants ( à des hommes et femmes). Il ne s’agit pas de croire qu’un enfant maltraité a souhaité être battu pour expier sa dette ou quelque chose de cet ordre. Un enfant qui s’incarne dans une famille maltraitante aura des choses à comprendre de sa vie antérieure en lien avec la violence ou le manque de respect par exemple mais cela ne veut pas dire que c’est ce qu’il a fait ou dit dans sa vie antérieure. Ce n’est pas un copié-collé d’une vie sur l’autre. Les conditions choisies avec le guide sont faites en accord avec la partie la plus pure de l’Etre qui souhaite revenir sur Terre. Mais nul ne sait, sinon l’âme elle-même, ce qu’elle est venue expérimenter dans cette vie. Encore une fois, toutes violences physiques, psychiques ou mentales doivent être dénoncées et condamnées. Une démarche spirituelle n'exclut en aucune manière un parcours de soins médical, qu'il soit psychologique, psychiatrique et/ou physique.

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